13 octobre 2026
Retour sur un week-end exceptionnel « Plumes et punchlines », entre patrimoine, cinéma, littérature, improvisation et créations contemporaines.
Pendant deux jours, La Radio du Cinéma a posé ses micros au château de Grignan, dans la Drôme, pour un rendez-vous aussi original que passionnant. À l'occasion de l'Année Sévigné 2026, célébrant les 400 ans de la naissance de la célèbre marquise, le château s'est transformé en un formidable terrain de jeu autour de la langue française, de l'écriture, de la parole et de l'imagination.
Deux journées pour faire dialoguer les siècles, rapprocher la plume du XVIIe siècle des punchlines d'aujourd'hui, donner la parole aux artistes, aux passionnés d'histoire, aux professionnels du cinéma, aux équipes du château et, bien sûr, au public venu participer à cette grande fête des mots.
Il y avait de l'élégance, de l'humour, de l'improvisation, du slam, des lectures, des créations animées, des personnages en costumes et quelques belles surprises radiophoniques. Il y avait surtout cette envie commune de faire vivre un lieu exceptionnel, de raconter son histoire autrement et de rappeler que les mots, qu'ils soient écrits sur du papier ou prononcés devant un micro, continuent de nous réunir.
Pendant ce week-end, notre équipe, avec Patrice et Amandine aux micros, a multiplié les rencontres et les échanges. Nous sommes venus parler de Madame de Sévigné, naturellement, mais aussi de cinéma, de création, de transmission, de nouvelles technologies, de jeunesse et de cette incroyable capacité qu'ont les lieux chargés d'histoire à stimuler notre imaginaire.
Toutes ces rencontres sont à retrouver dans notre podcast spécial enregistré au château de Grignan. Et puisque la radio ne remplace jamais complètement l'expérience du terrain, nous n'aurons qu'un conseil à vous donner après l'écoute : venez découvrir ce château par vous-même !
Un château bien vivant, entre le XVIIe siècle et 2026
Il suffit d'arriver à Grignan pour comprendre pourquoi ce lieu fascine autant. Le village, les ruelles, la montée vers le château, les façades majestueuses, les terrasses ouvertes sur les paysages de la Drôme provençale… Tout semble inviter à raconter des histoires. Mais ce week-end, le château n'était pas seulement un magnifique décor. Il était devenu une scène, un lieu de rencontres et d'expérimentation où le public pouvait aussi devenir acteur.
Le thème choisi, « Plumes et punchlines », résumait à merveille cette volonté de rapprocher les époques. Car si Madame de Sévigné est entrée dans l'histoire grâce à sa correspondance, son talent ne se limitait pas à la beauté de ses phrases. Elle savait observer son temps, raconter les événements, manier l'ironie, partager ses émotions et transformer une lettre en véritable récit. À bien des égards, cette femme de lettres avait compris quelque chose d'essentiel : les mots peuvent informer, séduire, faire rire, émouvoir et parfois même changer le regard que nous portons sur le monde. Quatre siècles après sa naissance, son art trouve des échos inattendus dans le slam, l'improvisation théâtrale, la radio, le cinéma ou encore les formes contemporaines de communication.
C'est tout le sens de ces deux journées : ne pas enfermer Madame de Sévigné dans une vitrine, mais lui redonner une voix, une présence et une modernité.
Et pour La Radio du Cinéma, qui aime particulièrement explorer les liens entre les lieux, les images et les histoires, le rendez-vous était incontournable.
Arnaud Vincent Genot : faire vivre l'histoire plutôt que simplement la raconter
Parmi nos premières rencontres, celle avec Arnaud Vincent Genot, responsable des châteaux de la Drôme, a permis de comprendre toute l'ambition de cette Année Sévigné.
L'idée n'était pas de multiplier les célébrations officielles ou les hommages institutionnels. Il s'agissait de proposer aux habitants de la Drôme et aux visiteurs de véritables expériences, réparties tout au long de l'année, pour découvrir la marquise et son univers sous différents angles. Après les rendez-vous consacrés notamment au patrimoine viticole et aux reconstitutions historiques, ce nouveau temps fort mettait à l'honneur l'art de la parole et de l'écriture.
Comment les mots construisent-ils une pensée ? Comment réussit-on à transmettre une idée, une émotion, une conviction ? Que reste-t-il de l'art de la conversation au XVIIe siècle dans nos échanges contemporains ?
Autant de questions qui ont nourri un programme associant lectures, ateliers, théâtre, slam et médias. Au micro de La Radio du Cinéma, Arnaud Vincent Genot a également évoqué un sujet qui nous tient particulièrement à cœur : le château comme décor de cinéma.
Selon lui, les grandes demeures historiques étaient déjà pensées, à leur époque, comme des lieux de représentation. Le prestige de leur architecture, la mise en scène des espaces et la richesse de leurs décors participaient à une forme de théâtre social. Un réalisateur qui installe aujourd'hui sa caméra dans un château ne fait donc pas forcément violence à l'histoire. Il retrouve au contraire un lieu conçu pour impressionner, raconter et mettre en scène.
La conversation a naturellement dérivé vers les films de cape et d'épée, Jean Marais, les aventures historiques et l'idée d'accueillir de nouveaux tournages à Grignan.
Une perspective enthousiasmante, même si l'organisation d'un tournage dans un monument patrimonial implique des contraintes importantes. Pour les équipes du château, le cinéma peut aussi devenir un formidable outil de rayonnement culturel et touristique.
Le message est clair : les châteaux doivent continuer à ê re visités, partagés, filmés et racontés. Et bonne nouvelle pour ceux qui pensaient que ces deux journées marquaient la fin des festivités : l'Année Sévigné réserve encore des rendez-vous jusqu'en décembre 2026.
De la lettre au court-métrage : la Drôme célèbre aussi le cinéma d'animation
L'une des très belles découvertes de notre reportage concerne le concours de la correspondance animée, une initiative portée par le Département de la Drôme dans le cadre de l'Année Sévigné. Le principe était aussi simple que séduisant : inviter des habitants à écrire des lettres inspirées par des photographies d'archives représentant des lieux emblématiques du département, à la manière de Madame de Sévigné. Le projet a rencontré un bel écho avec 92 lettres reçues, témoignant de l'attachement des participants à leur territoire et du plaisir d'écrire. Après une sélection réalisée par un jury, huit lettres ont été proposées à de jeunes réalisateurs. Trois d'entre elles ont finalement été adaptées en courts-métrages d'animation.
Au micro de La Radio du Cinéma, Jérôme Duc-Maugé, du studio valentinois Parmi les Lucioles, nous a raconté les coulisses de cette aventure artistique. Car adapter une lettre au cinéma n'a rien d'évident. Il faut en retrouver l'esprit, les images, les sentiments, puis inventer une narration visuelle capable de transmettre l'essentiel en seulement quelques instants.
Les trois jeunes réalisateurs ont choisi des univers graphiques différents, en animation 2D, avec leurs propres sensibilités et techniques. Environ une minute trente pour chaque film : un format très court, mais suffisamment riche pour raconter une histoire, susciter une émotion et faire découvrir un territoire. Cette rencontre nous a également permis d'évoquer le dynamisme de la filière de l'image animée à Valence et dans la Drôme. Écoles, studios, producteurs, animateurs et réalisateurs participent à un écosystème créatif dont le rayonnement dépasse largement les frontières du département. Avec Jérôme Duc-Maugé, nous avons parlé du métier de producteur, du temps nécessaire pour faire naître un film, de la dimension collective de la création et des enjeux actuels de l'animation. Impossible, naturellement, d'éviter la question de l'intelligence artificielle. Un sujet sur lequel le producteur a défendu une position prudente, attachée au travail des artistes, aux emplois et à la responsabilité des studios.
Un projet collectif qui associe culture, patrimoine et jeunesse
Nous avons également échangé avec une représentante du Département de la Drôme sur la naissance et l'aboutissement de ce concours.
De la sélection des photographies dans les archives départementales aux espaces d'écriture ouverts notamment dans les médiathèques, en passant par le travail du jury et les rencontres avec les réalisateurs, c'est une chaîne de transmission qui s'est construite. Trois autrices amateurs ont vu leurs textes devenir des films. Trois regards sur la Drôme, trois sensibilités et trois interprétations graphiques qui démontrent que la correspondance peut encore être une formidable source de création. Le kiosque de Montélimar, l'univers d'une ancienne filature ou encore les Roches qui dansent figurent parmi les inspirations de ces réalisations. Il y a quelque chose de particulièrement émouvant à imaginer Madame de Sévigné découvrant que, quatre siècles après sa naissance, la correspondance continue d'inspirer de jeunes artistes et de nouvelles formes de cinéma.
Et c'est précisément ce que nous aimons raconter sur La Radio du Cinéma : ces rencontres inattendues entre une histoire, un territoire et des créateurs.
Les Excités : quand l'improvisation s'invite au siècle de Madame de Sévigné
Parmi les moments les plus savoureux de ces deux journées, notre rencontre avec la compagnie d'improvisation théâtrale Les Excités restera un joli souvenir. Imaginez des comédiens habitués à inventer des histoires sur le vif, à rebondir sur les propositions du public et à jouer avec le langage… soudain plongés dans le XVIIe siècle ! Le défi est déjà amusant : comment improviser en adoptant les expressions et les tournures d'une autre époque ? Comment éviter les mots trop modernes et retrouver, même quelques instants, le goût de la conversation d'autrefois ? Les comédiens nous ont raconté leur préparation, leurs essais de langage et leur plaisir à évoluer dans ce décor historique.
Mais sur La Radio du Cinéma, nous ne pouvions évidemment pas nous contenter d'une simple interview. Nous leur avons donc proposé un petit exercice en direct : tirer des expressions anciennes et les intégrer à une improvisation collective, avec un destinataire choisi pour l'occasion… le Père Noël ! Autant dire que le résultat valait son pesant de mots. Entre un Père Noël gentiment malmené, des revendications de cadeaux et l'arrivée d'un Père Fouettard particulièrement agacé, les comédiens ont offert aux auditeurs une séquence pleine d'humour, de spontanéité et de fantaisie. Une démonstration parfaite de ce qui faisait l'esprit du week-end : le patrimoine n'est jamais aussi vivant que lorsqu'on ose jouer avec lui.
Le théâtre d'improvisation a cette merveilleuse particularité de transformer la parole en spectacle immédiat. Rien n'est totalement écrit, tout peut arriver et le public devient un véritable partenaire de jeu. À Grignan, cette liberté trouvait un écrin exceptionnel.
Fifamet : la poésie n'a pas d'âge et le slam fait vibrer les pierres
Autre belle rencontre : celle avec Fifamet, slameuse franco-béninoise installée à Lyon, venue faire résonner ses textes dans les espaces du château. Ses thèmes de prédilection ? La paix, le vivre-ensemble, les relations humaines et le regard que nous portons sur notre société. Quel rapport entre une slameuse contemporaine et Madame de Sévigné ?
Bien davantage qu'on pourrait le croire. Toutes deux utilisent les mots pour observer leur époque, exprimer leurs convictions, raconter les êtres humains et transmettre une sensibilité.
La forme change, naturellement. La lettre devient texte scandé, la plume rencontre le micro, la lecture silencieuse laisse place à une parole incarnée.
Mais l'essentiel demeure : écrire pour partager quelque chose avec les autres.
Au cours de notre entretien, Fifamet a évoqué les réactions parfois étonnantes des visiteurs. Certains découvraient ses poèmes en pensant entendre des textes anciens, avant de comprendre que les sujets évoqués appartenaient pleinement à notre temps.
Une confusion révélatrice, finalement, de l'intemporalité de la poésie.
Nous lui avons posé une question toute simple : si elle pouvait adresser quelques mots à la marquise, que lui dirait-elle ?
Sa réponse résume presque à elle seule l'esprit de ce rendez-vous :
« La poésie vit encore et les mots nous font toujours vibrer. Merci d'avoir partagé les vôtres. »
Une très belle manière de relier les générations.
Et peut-être aussi l'un des plus beaux hommages que l'on puisse rendre à une femme qui a consacré tant de temps à écrire.
Thomas Louet et Adèle Mariotte : ceux qui font découvrir le château au quotidien
Un monument historique ne vit pas uniquement grâce à ses murs, à ses collections ou à son architecture. Il vit aussi grâce aux personnes qui l'accueillent, le connaissent, l'expliquent et le transmettent.
C'est pourquoi nous avons souhaité tendre notre micro à Thomas Louet et Adèle Mariotte, médiateurs culturels au château de Grignan. Tous deux nous ont raconté leur première rencontre avec ce lieu impressionnant. Thomas se souvient de sa découverte du château, de son architecture et de tout ce qu'il a dû apprendre pour comprendre la société du XVIIe siècle. Adèle évoque notamment le souvenir d'une visite destinée aux enfants, animée par un collègue en costume, et de son émerveillement devant leur attention et leur curiosité. Leurs témoignages rappellent à quel point la médiation culturelle est un métier de passion.
Il ne suffit pas de connaître des dates ou de réciter des anecdotes historiques. Il faut savoir captiver, susciter des questions, créer des liens avec notre présent et donner envie d'aller plus loin. Car une visite réussie est souvent celle qui provoque une émotion ou une interrogation que l'on emporte avec soi. Et puisque nous sommes La Radio du Cinéma, nous leur avons aussi demandé quel film ils rêveraient de voir tourner au château. Les réponses ont fait la part belle aux costumes, aux récits historiques et aux intrigues de cour, mais aussi à des histoires inspirées des grandes affaires judiciaires du XVIIe siècle.
De quoi imaginer quelques scénarios !
Noémie Gruère : un patrimoine qui se découvre, se partage et se réinvente
Pour ouvrir notre deuxième journée d'émission, Noémie Gruère est venue nous retrouver au micro afin de revenir sur les animations et les premières impressions du public.
Près de 700 visiteurs avaient été évoqués pour la première journée. Certains étaient venus spécialement pour assister aux lectures, aux spectacles de slam ou aux improvisations. D'autres découvraient le programme en arrivant au château et se laissaient surprendre au détour d'une salle. Cette diversité des publics et des réactions est précisément ce qui fait la richesse d'un tel événement. On peut venir à Grignan pour admirer son architecture et repartir avec l'envie de relire Madame de Sévigné.
On peut s'intéresser à l'histoire et découvrir le slam.
On peut accompagner ses enfants à une animation et se retrouver soi-même passionné par une conversation autour du cinéma ou de la littérature.
Noémie Gruère a insisté sur une idée essentielle : un château ne doit jamais devenir un lieu figé.
Il doit continuer à surprendre, à accueillir de nouveaux regards et à proposer des expériences qui donnent envie de revenir. Cette ambition est particulièrement importante pour les jeunes générations, habituées aux images rapides et aux contenus numériques. Face à un véritable décor historique, à une grande salle, à une terrasse dominant le paysage ou à un personnage en costume, quelque chose de différent se produit.
On quitte l'écran pour entrer dans une expérience réelle. Et c'est précisément là que le patrimoine révèle toute sa force.
Quand le cinéma dialogue avec Madame de Sévigné
Pendant ces deux journées, notre équipe a naturellement glissé quelques références cinématographiques au fil des émissions. Car les mots, les lettres, les intrigues de cour et les histoires d'amour ont toujours inspiré les réalisateurs.
Nous avons notamment évoqué Cyrano de Bergerac, le film de Jean-Paul Rappeneau, où les alexandrins d'Edmond Rostand prennent une dimension spectaculaire, mais aussi Le Roi danse, qui nous transporte dans l'univers artistique et politique de Louis XIV. Sans oublier Ridicule, où l'art de la formule et du bon mot devient une véritable arme sociale. Et puis il y a eu un détour plus inattendu par Vous avez un mess@ge, avec Meg Ryan et Tom Hanks.
Quel rapport avec Madame de Sévigné ?
La correspondance, bien sûr !
Dans le film, deux personnes apprennent à se connaître et à s'aimer en échangeant des messages électroniques. Au XVIIe siècle, les lettres permettaient déjà d'entretenir des liens, de raconter son quotidien, d'attendre impatiemment une réponse et de faire vivre des sentiments malgré la distance. Le support a changé, mais l'émotion reste étonnamment familière. Entre la lettre manuscrite, le courrier électronique et nos messages instantanés, il existe peut-être une même histoire : celle de notre besoin d'écrire aux autres. Une belle occasion de rappeler que le cinéma peut aussi nous aider à regarder l'histoire autrement.
Et le public dans tout ça ? Au cœur de l'aventure, évidemment !
Ces deux journées n'auraient pas eu la même saveur sans les visiteurs qui ont accepté de jouer le jeu. Parce que La Radio du Cinéma aime aller à la rencontre de celles et ceux qui font vivre les événements, nous avons invité le public à participer, à réagir, à s'exprimer et parfois même à prendre le micro. Petits et grands ont pu découvrir le plaisir de parler comme autrefois, d'inventer des phrases, de jouer avec des expressions anciennes et de se laisser entraîner dans des échanges inattendus. Un exercice parfois intimidant, souvent drôle, et toujours révélateur d'une chose : chacun possède sa propre manière de raconter le monde. Un mot peut déclencher un sourire. Une phrase peut faire surgir un souvenir. Une déclaration improvisée peut transformer quelques secondes de radio en un petit moment de théâtre.
Et finalement, la radio n'est-elle pas elle aussi un art de la correspondance ?
On adresse des paroles à des personnes que l'on ne voit pas nécessairement, on partage des histoires, on crée de la proximité à distance et l'on attend, parfois, une réaction. Pendant ces deux jours, les micros sont devenus un trait d'union entre les visiteurs, les artistes, les équipes du château et les auditeurs. C'est exactement la radio que nous aimons faire : curieuse, accessible, spontanée et ouverte à toutes les générations.
L'Année Sévigné continue : une invitation à pousser les portes du château
Ce week-end « Plumes et punchlines » restera un temps fort de l'Année Sévigné, mais il ne marque pas la fin des célébrations.
Au cours des vacances de la Toussaint 2026, le château a notamment prévu de faire revivre l'affaire Fouquet, cette grande histoire judiciaire que Madame de Sévigné a suivie et racontée à travers ses écrits.
Puis viendra le Grand Noël de Madame de Sévigné, avec une mise en scène festive des salles du château pendant le mois de décembre.
Autant de nouvelles occasions de découvrir ce lieu autrement.
Car, au-delà des événements ponctuels, le château de Grignan mérite évidemment une visite pour lui-même.
Pour son histoire, ses espaces, ses décors, ses collections, ses perspectives et les paysages qui l'entourent.
Pour rencontrer les équipes qui partagent quotidiennement leur passion.
Pour comprendre un peu mieux ce que fut la vie au temps de Madame de Sévigné.
Et surtout, pour ressentir ce que les photographies, les vidéos et même les plus beaux podcasts ne peuvent jamais totalement transmettre : l'émotion d'être là.
À La Radio du Cinéma, nous croyons profondément que les images et les sons donnent envie de découvrir les lieux. Mais nous croyons tout autant que rien ne remplace l'expérience de les parcourir.
Alors oui, écoutez nos émissions, découvrez nos invités, partagez nos podcasts et laissez-vous transporter par les voix de Grignan.
Mais ensuite, venez !
Poussez les portes du château, prenez le temps de regarder, de poser des questions, d'imaginer les personnages qui ont traversé ces lieux.
C'est encore la plus belle façon de prolonger cette aventure.